Apprentissage du jeu de base

Par Contributeur, 20 avril 2013

La technique de jeu du djembé est basée sur trois sons principaux : Les basses : paume ouverte ( geste différent de celui des congas ) La tonique : ( ou sombre, plume, ton ) Les doigts «chassent» l’air et rentrent en contact avec la peau puis ils rebondissent naturellement afin que le son reste ouvert. Le claqué ouvert : c’est un clin d’œil. Seuls le bout des doigts touchent la peau. Tel un enfant qui donne une claque ou une «gifle» au tambour. On utilise le poignet avec souplesse.
Le principe de la polyrythmie mandingue est le suivant :

Tandis que certains djembés ( ici le 1er et le 2nd ) jouent un accompagnement, un autre djembé «soliste» ( le solo n’est pas présenté ici ) «marque» la danse et improvise sur la polyrythmie qui est en place et dont les lignes de basses jouées par le sangbani ( son ouvert : ou fermé ), le kenkeni et le doudoumba ( son ouvert : ou fermé ) représentent les lignes harmoniques.

Bien que toutes les parties peuvent être groupées et permutées à souhait, disons que traditionnellement le premier accompagnement est construit pour soutenir la ligne du sangban qui représente le «cœur» du rythme. En effet, sur la structure du sangban s’articule toutes les parties. Le doudoumba, de timbre plus grâve lui répondra et variera également en fonction du djembe solo et de la danse. Les cloches des lignes de basse se répondent et forment un chant.

Le second accompagnement, lui, répondra au 1er djembé tant sur le plan des timbres que de la polyrythmie. Vous pouvez donc utiliser les parties une à une ou les faire commencer puis s’intégrer dans un jeu collectif.