Dansa

Par Julien-Comtet, 6 mai 2014

Dansa est sans aucun doute la danse la plus populaire du Khasso. On l’organise à l’occasion des grandes fêtes annuelles, des mariages ou parfois pour le simple divertissement.

Didadi

Par Julien-Comtet, 17 décembre 2012

Il existe plusieurs versions de didadi, le rythme qui est « doux comme du miel ».

Djeli foli

Par Julien-Comtet, 17 décembre 2012

Les djeliw ou griots sont des nyamakalaw (gens de caste). Musiciens et conteurs, généalogistes et historiens, ils sont dépositaires de la « parole malinké » et du sens poétique.

Dounoumba

Par Julien-Comtet, 17 décembre 2012

Dounoumba est le nom générique d’une famille de rythmes qui viennent du Hamana (région de Kouroussa en Haute-Guinée). Ils n’étaient à l’origine dansés que par les hommes et exécutés à l’occasion des « affrontements » opposant sur la piste de danse les représentants de deux classes d’âges successives.

La notation rythmique

Par Julien-Comtet, 17 décembre 2012

Pour le djembé, la notation rythmique est représentée par des notes sur la portée ; ces notes ne correspondent pas à la hauteur indiquée mais à la nature de la frappe à exécuter.

Madan

Par Julien-Comtet, 17 décembre 2012

Le madan est sans doute l’un des rythmes les plus anciens du Mandé.

Maraka

Par Julien-Comtet, 17 décembre 2012

Dans le pays Soninké d’où il est originaire, le maraka est appelé sambali (ou tinguitan dans les régions occidentales telles que le Diafounou) et il est exécuté à l’occasion de toutes les fêtes populaires pour faire danser les femmes (notons que les termes Soninké, Maraka et Sarakollé désignent la même ethnie).

Mendiani

Par Julien-Comtet, 17 décembre 2012

Danse annuelle ou bisannuelle organisée pendant la saison sèche, le mendiani peut aujourd’hui être joué pour les grandes fêtes annuelles que sont la Tabasky,le Ramadan ou la pêche rituelle dans la mare sacrée.

N’grimba

Par Julien-Comtet, 17 décembre 2012

N’gri (ou n’grimba) est considéré au Wassoulou comme le rythme premier, car il est très ancien et très populaire ; popularité qu’il ne partage qu’avec le seul didadi.

Sènè foli

Par Julien-Comtet, 17 décembre 2012

En Afrique de l’Ouest et à fortiori au sein même de l’ethnie malinké, chaque région voire chaque village a son sènè foli (litt. : « musique de l’agriculture »).